Chauves-souris

Pourquoi une enquête sur les chauves-souris

Les chauves-souris sont très utiles pour protéger les cultures, les forêts et nos nuits contre les moustiques. Ce sont néanmoins des mammifères particulièrement sensibles et menacés. Chaque femelle ne met au monde qu’un seul petit par an, et les jeunes ont un taux de survie très faible durant leur première année, ce qui rend les populations particulièrement vulnérables.
La diminution de leurs ressources alimentaires par la raréfaction des insectes dont elles se nourrissent, la destruction et le dérangement dans leurs gîtes, la dégradation de leurs terrains de chasse, de leurs corridors de déplacements, les collisions routière affectent fortement leur survie. En Occitanie, 31 espèces de chauves-souris ont été recensées sur les 36 présentes en France métropolitaine et 23 sont inventoriées dans le Parc – Géoparc.
Mieux les connaître, c’est apprendre à mieux vivre avec elles, tout en préservant notre patrimoine bâti !

Où et comment les repérer ?

Fidèles à leur réseau de gîtes, elles reviennent souvent aux mêmes endroits d’année en année.
Durant l’été, les chauves-souris occupent leur gîte en journée et partent chasser la nuit. On les retrouve dans les combles, greniers, sous les tuiles, derrière les volets, dans les linteaux, fissures, disjointements.
D’autres gîtent dans les arbres vivants, jeunes, vieux ou morts (cavités, écorces décollées, fentes…).
En hiver, elles hibernent dans des lieux frais, calmes et humides comme les caves ou anfractuosités
murales.

Plus d’informations dans l’avis de recherche à télécharger !

Comment participer :

Il vous suffit de télécharger l’avis de recherche qui vous aidera à identifier et rentrer vos observations en cliquant sur « je participe »

Attention, espèces protégées !

Toutes les espèces de chauves-souris sont protégées et font l’objet d’un Plan National d’Actions.
Certaines espèces longtemps considérées comme communes déclinent désormais de manière inquiétante comme l’ont révélé les données du programme Vigi-chiro.
Les données de l’Observatoire National de la Biodiversité montrent que leurs populations ont diminué de 38 % en dix ans. Selon la Liste rouge de l’UICN, vingt espèces françaises sont confrontées à des risques élevés de disparition, dont trois en danger critique.

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