Pourquoi une enquête sur cette araignée
Une meilleure connaissance de la répartition de cette petite araignée permettra d’étudier son genre encore peu connu, de mettre en œuvre une gestion adaptée des milieux dans lesquels elle vit, profitant également à une multitude d’autres espèces.
Le suivi de ces populations sur le long terme constitue un outil important pour évaluer l’état des milieux naturels et l’efficacité des actions de conservation et de renaturation.
Où et comment les observer ?
L’Araignée coccinelle vit sur des terrains dénudés, chauds et secs, sur des terrains caillouteux-sableux.
La femelle s’installe souvent dans des zones pentues. Elle creuse un terrier en forme de tube de 10 cm de profondeur, tapissé de soie et prolongé à l’extérieur par un toit soyeux recouvert de débris (petites branches, cailloux). On trouve parfois ces tubes en colonies. Pour se nourrir, elle happe les proies (des coléoptères, des fourmis ou encore d’autres araignées) qui passent à proximité du tube.
De couleur noire, avec quelques soies orangées, la femelle est difficile à détecter car elle reste souvent tapie dans son terrier, lui-même très camouflé.
Les mâles, dont l’abdomen est rouge écarlate avec quatre taches noires, se déplacent et peuvent être visibles au printemps et en été autour de la période d’accouplement.



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Comment participer :
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Attention, espèce protégée !
Cette araignée est actuellement en déclin en France. Elle est sur Liste rouge des araignées de France métropolitaine. C’est une espèce remarquable dont la répartition est encore très mal connue dans
le Lot. Sa présence est déterminante pour la délimitation de zones naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique permettant la protection des milieux.